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- "J'habite à Paris et mes parents
habitaient dans la Creuse, je n'avais pas le temps d'aller
là bas pour faire toutes les démarches et
je ne savais pas par où commencer." (Annie,
45 ans)
En moyenne, une personne touchée par un décès
doit contacter une vingtaine d'organismes pour accomplir
les démarches obligatoires et faire valoir ses droits.
Cette obligation entraîne la rédaction de multiples
courriers.
- "Je sais que ma mère est seule,
mais je suis commercial et absent pratiquement six jours
sur sept. Je culpabilise mais je ne sais pas quoi faire."
(Marc, 39 ans)
La plupart des démarches doivent être effectuées
dans des délais très brefs et très
stricts. Or, l'organisation de la cérémonie
d'obsèques implique une grande dépense dans
des moments de fragilité morale intense. Souvent
éprouvés par le choc du décès,
les proches n'ont pas ensuite la force de se consacrer immédiatement
aux démarches administratives. Ils perdent alors
un temps précieux dans une période où
il faut penser à tout et agir vite.
- "Après
la mort de ma femme, je me suis dit que faire les papiers,
ça allait m'occuper. Mais je n'y connais rien et
j'ai peur d'oublier des choses importantes." (Yves,
68 ans)
Les proches se focalisent généralement sur
les démarches qui leur semblent prioritaires (banque
)
et négligent ce qui leur paraît secondaire
(arrêt des abonnements, assurances sur crédits
en cours
). Or, ces oublis peuvent les pénaliser
financièrement. A ces omissions involontaires s'ajoutent
souvent la méconnaissance des droits. En Effet, de
nombreuses allocations, très confidentielles, sont
inconnues du public qui pourrait en bénéficier.
- "Avec trois enfants en bas âge,
je n'ai pas le temps de m'occuper des démarches.
En plus, l'idée de raconter dix fois la mort de mon
mari m'est insupportable !" (Hélène,
35 ans)
Les frais occasionnés lors du décès
d'un proche sont souvent élevés et imprévus.
A la douleur s'ajoutent d'insupportables problèmes
financiers. Mais il existe des prises en charge, des aides,
des pensions et allocations différentes selon chaque
cas. Il faut donc exploiter toutes les ressources proposées
par l'administration et les divers organismes pour venir
en aide aux personnes éprouvées. Encore faut-il
les connaître.
- "Le problème, c'est que je
ne m'étais jamais occupée des papiers auparavant.
C'est mon mari qui réglait les affaires de la maison."
(Madeleine, 72 ans)
Après un décès, il est très
difficile de trouver le courage et l'énergie d'argumenter
et de multiplier les démarches. Se perdre dans les
méandres de l'administration, solliciter des aides
pour soi-même est psychologiquement toujours difficile.
Autant confier ces démarches à une professionnelle,
surtout lorsque l'on n'est pas habituée à
traiter les affaires courantes.
Avant, pendant et après les obsèques,
nous sommes au service de chaque famille en deuil.
Le financement
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