Les pompes funèbres en France :
un secteur qui évolue
De
1844, année de création de PFG, à nos
jours, les pompes funèbres ont profondément
évolué. Aujourd'hui, les grandes tentures aux
initiales du défunt, les corbillards noirs aux chevaux
caparaçonnés et les ordonnateurs en grande cape
ont laissé la place à des cérémonies
plus dépouillées, plus intimes.
Traditionnellement placé sous la tutelle des églises
puis des communes, ce secteur est, depuis janvier 1993, en
régime de concurrence.
Globalement, on assiste à une professionnalisation
croissante des obsèques. Les gestes essentiels lorsque
survient la mort, les lieux de réunion autour des défunts,
le transport dans la dernière demeure, jusqu'aux démarches
à faire, beaucoup de services sont à la charge
des professionnels des pompes funèbres. PFG, première
entreprise de services funéraires en France, a joué
un rôle primordial dans l'évolution de son secteur.
Des mentalités qui changent
Selon une étude réalisée par l'IFOP pour
PFG, les Français sont de plus en plus nombreux à
trouver que l'on parle plus facilement de la mort dans la
société contemporaine et que c'est une bonne
chose. Le tabou de la mort semble donc s'atténuer après
des décennies d'occultation collective. Une des preuves
de cette évolution des mentalités est le développement
de la Prévoyance Funéraire, accueillie favorablement
par 81% des Français.
De nouveaux services pour répondre à de nouveaux
besoins
Aujourd'hui, 70% des décès se produisent en
milieu médicalisé. Or, ni l'hôpital ni
le domicile familial ne sont véritablement adaptés
à la veille des défunts. C'est pourquoi la France
s'équipe depuis une vingtaine d'années de maisons
funéraires ou funérariums. PFG a d'ores
et déjà créé plus de 350 établissements
de ce type où les familles peuvent se recueillir autour
de leur défunt.
Autre exemple de l'évolution des comportements en matière
funéraire : le développement de la crémation.
Elle concerne plus de 20% des décès et devrait
se développer encore. Or, la pratique de la crémation
n'est pas, en France, très satisfaisante : attente
trop longue, manque de cérémonial, etc.
PFG a donc décidé de résoudre cette difficulté,
en lien étroit avec les instances concernées,
afin d'arriver à des pratiques plus apaisantes.
Dans l'ensemble de ces démarches, les hommes et les
femmes de PFG restent fidèles à la conception
qu'ils ont de leur métier : accompagner avec efficacité
et discrétion des familles dans la peine.
Le groupe en quelques dates /
Le groupe en quelques chiffres
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