La mort violente,
le combat de ceux qui restent

La mort brutale donne le sentiment d'une histoire inachevée qui laisse souvent démuni. Au choc de l’annonce succèdent la révolte, le refus, l’incompréhension... Apprendre à vivre sans, refouler les paroles si souvent promises, chercher des explications rationnelles, retrouver un certain goût de vivre..., la mort violente enferme ceux qui restent dans un sentiment d'injustice et d'absurdité.

Si la souffrance nous est devenue intolérable, si au plus profond de nous-mêmes nous souhaitons que la mort nous emporte sans nous prévenir, de dos en quelque sorte, il reste que la mort inattendue est d’une violence sans nom pour ceux qui restent.

Les proches, les amis, les professionnels présents pendant ou après, ont tous un rôle à jouer pour soutenir, guider, aider ou être présents tout simplement. Une présence d’autant plus importante que la mort violente suscite des deuils particuliers, si difficiles.


SOMMAIRE du n°8

Dossier :

La mort violente,
le combat de ceux qui restent

 

Portrait :

Regard :

Etranger :

  • La fin du voyage vécu par les Tsiganes

Cité :