N°18

Les titres

Tandis que 12 % de la population française déclare pratiquer une religion de façon habituelle, le taux de célébration d’obsèques religieuses s’élève, lui, à 80 %. Comment expliquer ce regain d’intérêt pour la religion et pour son rituel précisément au moment de la mort ? Qu’en attend-on ? Qu’est-ce qui nous ramène vers le lieu de culte à l’occasion d’un décès ? Les représentants des principales confessions, tout comme les divers spécialistes qui se penchent sur ces questions, mettent en avant une quête de sacré, une quête de sens pour les proches à l’heure où l’un des leurs quitte la vie et la communauté. Et ils soulignent parallèlement, pour les catholiques en particulier, le caractère inédit de certaines requêtes de la part des familles : le souhait de respecter un rite, dans un lieu chargé de sens, en l’occurrence l’Eglise, mais en lui conférant un caractère laïque. Que comprennent les Eglises de ces nouvelles demandes et comment y répondent-elles ? Quelle place la famille leur accorde-t-elle en réalité ? Quel rôle les proches confèrent-ils au ministre du culte ? Des questions d’autant plus intéressantes que de nombreux Français souhaitent aujourd’hui l’intervention du prêtre, du pasteur, etc., hors de l’édifice religieux, dans les funérariums et les crématoriums. Finalement, que reste-t-il de religieux dans cet ultime retour vers les Eglises, toutes confessions confondues ?

 

Quête de sens, de sacré, de spiritualité…

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Trouver “quelque chose” porteur d’espoir

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A chaque confession, ses gestes et pratiques

Religion catholique

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Religion juive

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Dans l’islam

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